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 Landy Mane

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Landy Mane

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Féminin Nombre de messages : 3
Age : 32
Date d'inscription : 30/06/2008

MessageSujet: Landy Mane   Jeu 3 Juil - 1:53

A L L -A B O U T- H E R



NOM:
Mane
PRENOM:
Landy
SURNOM(S):
Lady M.
NOM DE CODE:
aucun
AGE:
22
NATIONALITE:
Américaine
ORIENTATION SEXUELLE:

Bisexuelle

S
PECIALITE:
Etudie la biologie et la chimie, spécialiste en toxicologie, n’a aucune disposition pour le combat physique.

RÔLE GOUVERNEMENTAL:
aucun

RÔLE AU
SEIN D’ANYBAND:
aucun

CARACTERE:
« Ni mes qualités, ni mes défauts ne me définissent en tant que personne. Ma volonté seule fait de moi ce que je suis. »

Dans un monde où chaque être humain se berce d’idéaux, aspire à rendre le monde bien meilleur, Landy Mane ne tendait qu’à exister. Détachée de toutes formes de valeur, passant aux travers de la morale, Landy est une jeune femme d’apparence calme, mais dont le cœur brûle de colère. C’est cette ambivalence qui lui est si caractéristique. Un visage terrassé de tristesse, fatigué par le poids des expériences douloureuses, Miss Mane est une battante poussée par son unique moteur : la rage et la hargne de prouver au monde son existence. Le sort d’autrui ne la touche en aucun point. Dotée d’un égoïsme exacerbé, elle ne vit que pour son propre intérêt. Landy Mane n’est ni une meneuse, ni un personnage de l’ombre, qui ne cherche en aucun cas à imposer une vision utopiste au monde. Elle ne lutte que pour survivre dans son propre univers.

Le moindre échec est vécu comme une véritable tragédie. Depuis toujours, ses origines ont toujours été perçues comme un handicap majeur pour s’imposer au sein de la société. Landy éprouve un besoin permanent de prouver sa propre valeur, de l’imposer aux autres au point de perdre tout sang froid dès que les événements la dépassent.
Si au quotidien, son tempérament semble plutôt réservé, toute forme de défaite résonne en elle avec une telle intensité qu’il lui arrive de perdre pied avec la réalité.



DESCRIPTION PHYSIQUE:
Son apparence ne trompe évidemment personne. Landy Mane est une fille d’une contrée lointaine, dont tous les stéréotypes viennent à se greffer sur les moindres parcelles de son anatomie. Des yeux arrondis encadrent mélancoliquement des pupilles d’un bleu grisé, brouillés par toute la noirceur que lui impose le paysage. Une belle chevelure caresse tendrement le sommet de ses épaules pour chuter au bas du dos sous la forme de belles vagues dorées, choyées par un soleil omniprésent. Une couleur bien trop naturelle qui trahissait sa nature à tous les instants. Ca non, Landy Mane ne passait pas inaperçue. Son mètre 69, maintenu par une silhouette finement ciselée, la rendait souvent coupable d’être le centre de toutes les attentions. Un visage occidental trop marqué par l’expérience et les sentiments, lui avait été bien trop handicapant par le passé. C’était pourtant une belle femme, mais sa différence tant physique que comportementale, avait fait d’elle un ovni sur les terres coréennes.



STYLE VESTIMENTAIRE:
Sans doute parce qu’elle n’a jamais réellement pu s’insérer dans la société, Landy a toujours été à mille lieux de suivre les modes et les tendances coréennes. Classique et sobre, elle ne brille nullement par son originalité. Son style vestimentaire suit le rythme des saisons, mais paradoxalement cette jeune fille cherche à s’éclipser du regard d’autrui. La reconnaissance ne viendra pas de son physique si particulier, mais bel et bien de son esprit combatif.
S’ensuit presque un rejet de tout cet aspect affriolant et superficiel, fruit de la consommation massive coréenne. Landy cherche alors à se forger une identité propre à travers sa simplicité, lorgnant malgré tout avec envie l’excentricité des autres jeunes filles de sa génération. C’est entre une révolte rageuse et un déni permanent qu’oscille Landy Mane. Ecrasée par la frustration de ne pas appartenir à ce monde-là, la jalousie et l’envie rongent peu à peu son âme.

Landy Mane ne se dépareille à aucun moment d’un petit pendentif au design grossier, dessinant vulgairement un petit cœur d’un rouge vif à la peinture quelque peu écaillée. Supportée par une fine chaîne en or usée, ce petit bijou à la valeur plus qu’insignifiante n’a, depuis très longtemps, jamais quitté sa personne.



MANIE:
Bien que d’apparence assez calme, c’est un véritable torrent bouillonnant de colère que Landy Mane macère chaque jour. Elle fixe le regard de chacun, arborant le mépris en 1er lieu, cherchant à prouver constamment que sa place n’est pas inférieure. Toutefois, lorsqu’une situation la pèse, face à une figure imposante, ses yeux fuient. Chose qu’elle déteste, mais qu’elle ne parvient pas encore à maîtriser.


HISTOIRE:
Tout se bouscule encore dans son esprit, les repères ne sont pas fixes. Quand cela était-il arrivé
exactement ? Au final, cela n’avait pas d’importance, c’était dans l’année de ses 14 ans. Peut être était- ce trop brutal, mais cette année là, Landy Mane quittait son Amérique natale, talonnant dans l’incompréhension sa mère, fraîchement amoureuse d’un homme qu’elle avait rencontré par l’intermédiaire du travail : Koo Jung Wan.

« Aussi longtemps que je me souvienne, je n’avais pas compris comment tout ceci était arrivé. Ma mère avait commencé à me parler de lui quelques semaines seulement avant notre départ. Les détails de leur rencontre ne m’avaient été livrés qu’au compte goutte, mais j’en déduisais simplement qu’ils ne se fréquentaient que depuis quelques mois. Lorsqu’elle m’avait annoncé l’intention de se marier, j’accusais le coup comme une masse pesant lourdement sur la surface de mon crâne, broyé à chaque coup de pression. Elle ne m’avait que très rarement parlé de mon père, diabolisant durant de longues années la moindre figure masculine et paternelle. Sans vraiment remettre en question, ni même retourner les failles de ce genre d’éducation, je me complaisais tout bêtement à être choyée en permanence, sans jamais me demander si un père que je n’avais jamais connu pouvait me manquer. C’est peut être pour cette raison que je n’avais pas perçu ce changement graduel de comportement, cet aura lumineux qui s’était peu à peu emparé d’elle, comme si tout le poids d’une vie s’était déchargé à l’instar d’une nouvelle jeunesse croissante.

Il n’était pas bien grand, je ne parvenais même pas à distinguer les fameux 2 cms qui faisaient toute la
différence avec le gabarit de ma mère (selon elle). Il attendait religieusement dans le hall de l’aéroport, droit et réservé, accueillant ma mère d’un large sourire qui se mariait harmonieusement avec la ligne de ses yeux tombants. Un visage supporté par une mâchoire carrée, des joues lisses et un nez finement allongé. Ses cheveux étaient relevés puis plaqués vers l’arrière, suivant soigneusement la raie qui se dessinait sur son crâne légèrement grisonnant. Il n’était ni beau, ni laid, ce jour-là, il n’était qu’un illustre inconnu qui m’avait pris fièrement par les épaules en me souhaitant la bienvenue dans un anglais si maladroitement prononcé que j’en gardais une sensation amère. Le moindre de ses mots sonnaient en moi comme une agression verbale, mais visiblement, cela semblait flotter comme des chants d’oiseaux aux oreilles de ma mère.

Etais-je la seule à supporter ce changement brutal, à subir les événements sans que rien ne me
réjouisse ? Mon intégration dans une école américaine leur paraissait être un choix judicieux. Je ne connaissais la langue ni d’Eve ni d’Adam, c’était l’insertion la plus logique. Un environnement neutre, dépourvu de coréens, pour me laisser le temps de m’habituer à l’environnement selon eux. Quel environnement ? Celui d’être perçue comme la dernière pièce rapportée dans une famille qui digérait difficilement une alliance qui leur paraissait trop inhabituelle ? Celui d’être accueillie comme une curiosité du quartier? A l’époque, je parvenais à éluder cette horrible sensation lorsque je me retrouvais parmi tous les autres ovnis de mon espèce, dans un espace fermée : l’école du cirque. Jusqu’au jour où le gouvernement décréta que les lieux regroupant en masse des étrangers représentaient une forme de danger pour l’intégrité de la nation, calomniant ces gens comme des personnes réfractaires à l’union d’une harmonie coréenne, cherchant le trouble et la division du pays. J’observais timidement, le cœur serré, les départs multiples de ces personnes vers leur pays d’origine.

Ma mère était terrée à la maison comme une bonne femme au foyer du pays, retenue par la seule force de ses sentiments pour son amant. Il n’était pas question de quitter ces terres, c’est pourquoi ils ne voyaient plus d’autres solutions que de m’envoyer dans une école coréenne. Un endroit que je ne pouvais que considérer comme hostile à mon égard. Je ne tâtonnais encore maladroitement avec la langue, chaque jour passé dans cette école était vécu avec la peur au ventre, appuyé par le regard
insistant des mes « congénères ». J’étais la bizarrerie de l’enceinte de l’école qui avait refusé de partir, symbole d’une contestation sous-jacente envers l’autorité et l’idée de la pensée unique. Je ne faisais qu’avancer au fil des jours, esquivant le moindre regard en biais, me plongeant dans les études jusqu’à me perdre et me défaire de toutes pensées. Je ne vivais alors que pour moi-même, effaçant le paysage autour de moi, réduisant à néant le moindre élément extérieur, et le soustraire de ma mémoire au plus vite. Les seuls instants où je me risquais à lever les yeux, je sentais monter en moi une rage fulgurante, crispant mes entrailles dans une douleur incommensurable. Je ne saurais distinguer le sentiment d’injustice qui me pesait à celui de l’envie qui me dévorait de jours en jours.

J’avais 17 ans, ou peut être 18. Ma mère était partie de la même manière que nous étions arrivées. A peu de chose près qu’elle ne m’avait pas amenée avec elle. L’ai-je fuis du regard durant toutes ces années ? Elle était à bout et je n’avais rien vu. En 3 ans, les restrictions gouvernementales avaient gagné de l’ampleur, elle n’avait finalement jamais pu se résigner à ce mode de vie. Que pouvais-je observer de plus ? Je n’en savais rien. Pour fuir toute forme de douleur, j’avais annihilé toute présence de mon cœur, je ne voulais plus rien voir, et ne plus rien accepter. Elle est partie, et je ne sais pas pourquoi. Je n’ai rien vu.

Monsieur Koo restait digne en ma présence, me promettant qu’il ne me laisserait jamais seule, et qu’il me soutiendrait si je désirais rester en Corée. Mais je l’ai vu une fois, assis au fond de son sofa, la tête tombante entre ses mains serrées, cédant à la tristesse et la frustration. Au loin j’observais, par le biais d’une fente d’une porte entrouverte, le désarroi de cet homme qui avait toujours manifesté le désir d’être le père que je n’avais connu. Un père que je ne connaissais pas. Une chose que je ne connaissais pas. C’était un homme qui se tenait devant moi, ce n’était pas un père.

Les semaines passant, il fut davantage présent pour ma personne, se sentant investi d’une belle mission à mon égard. Etait-ce une manière de réparer l’échec dont il se sentait responsable auprès de ma mère ? Depuis des années, ce fut la 1ère fois que l’on m’effleura d’une belle intention, de gentillesse et de tendresse. J’avançais dans le bon sens, afin de m’ouvrir une voie dans la société coréenne, et peut être lui prouver que ses efforts n’étaient pas vains. Mes résultats étaient brillants, et mon enthousiasme à ce sujet lui redonnait peu à peu le sourire, chose que je n’avais pu observer depuis que ma mère était partie. J’y étais parvenue. Il avait tant aimé ma mère (l’aime t-il encore ?), mais que voyait-il lorsqu’il levait les yeux sur moi ? Suis-je la fille de la femme qu’il a tant aimée ? Suis-je la fille qu’il avait tant désirée ?


Il m’a fallu du temps pour comprendre pourquoi je suis finalement restée et pourquoi j’ai décidé de m’accomplir ici. Il se trompe, je ne suis ni sa fille, et il n’est pas mon père. Je n’en ai pas, et je n’en désire pas. Je ne suis ni ma mère, et je lui prouverai que je saurai braver les écueils de la société. Je n’en fais pas partie, mais je saurai lui prouver qu’elle ne me supplantera pas.

J’ai aujourd’hui 22 ans, et je vis au loin de la demeure de Monsieur Koo, poursuivant des études poussées en biochimie, plus particulièrement la toxicologie. La société telle qu’elle est aujourd’hui ne doit plus m’affecter. Avant comme maintenant, il n’y a pas de place pour moi. Je n’ai d’autres choix que de m’imposer de moi-même, et le leur faire payer.

Tout comme Monsieur Koo, j'occupe une place qui ne devrait pas être la mienne. Je lui ferai comprendre que je ne suis pas sa fille, et lorsque je reviendrai, je me distinguerai. Ma mère n'existera plus.
Je ferai comprendre à cette société que je ne suis pas la fille qu'elle méprisait tant. Ce regard que l'on me porte en permanence n'existera plus. »




AVATAR :
Amber Hear


A L L -A B O U T - M E


PRENOM:
Tssss
PSEUDO:
Tssss²
SEXE:
Tssss, bon ok…
F
AGE:
ça suffit oui ? C’est indispensable ?

FREQUENCE DE CONNECTION SUR 7 JOURS:
Je jette toujours un œil quand j’ai le temps… on va dire 4/7.
NOMBRES DE LIGNES EN RP:
Une quinzaine environ, tout dépend des circonstances.



A L L -A B O U T . T H E- F O W
'



COMMENT AS TU DECOUVERT LE FOW' ?
Un frimeur m’y a emmenée.
LE CODE DU REGLEMENT:
EDIT// YEAH BY YUNHO
DERNIER MOT A NOUS DIRE ?
Ben, let’s go to the RP.


Dernière édition par Landy Mane le Mer 23 Juil - 1:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Landy Mane   Ven 11 Juil - 2:06

Bon, C'est ok pour ta fiche mais je ne te valide pas pour autant.

Je t'invite à relire le réglement en ENTIER.

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MessageSujet: Re: Landy Mane   Ven 11 Juil - 11:15

Ok je vois lol. Je n'avais lu le réglement qu'une fois, j'avais totalement oublié cette partie.
C'est donc fait drunken .
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MessageSujet: Re: Landy Mane   Ven 11 Juil - 11:55

C'est ok !

BON JEU !!!

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