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 Daite Senorita. Pv: Emiko ♥

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Emiko Hiroshi
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MessageSujet: Re: Daite Senorita. Pv: Emiko ♥   Mar 2 Sep - 21:57

La chambre de Mademoiselle Hiroshi était grande, identiquement à ce que l’on pouvait s’attendre. On voyait aux décorations qu’elle était une ..’fille de bonne famille’, comme on dit, pour éviter le terme de ‘riche’ – bien que celui-ci était juste, en cette situation. La pièce était dominée par d’agréables teintes claires, malgré la pénombre qui y subsistait. Seuls quelques fragments de lune osaient s’infiltrer entre les rideaux. Emiko n’eut qu’à tendre le bras pour allumer une lampe d’appoint. Un abat-jour recouvrait l’ampoule, créant une source d’éclairage tamisé, et donc plus discret. Une teinte orangée emplit doucement l’atmosphère, rendait celle-ci plus mystérieuse encore. L’ameublement était principalement composé de l’imposant lit à baldaquins disposé au centre de la pièce, adossé au mur opposé à la porte. Les draps étaient fraîchement tirés. On voyait que quelqu’un entretenait régulièrement les lieux. Pas une seule poussière n’avait de répit. Plusieurs objets de valeur étaient éparpillés au gré des surfaces libres. Une grande armoire s’imposait, à gauche de la porte. Plus loin, sur la droite, on pouvait voir une grande issue opaque, signalant l’entrée dans une Salle de Bain dont je vous laisse imaginer le luxe. Une majestueuse commode sculptée en bois érable en coupait partiellement le chemin. Les tables de chevets, surmontées de petites lampes, étaient de la même collection que le meuble précédemment décrit. Enfin, plus loin sur la droite, on pouvait voir un bureau, surmonté d’un ordinateur ‘dernier cri’. Une pile désordonnée de paperasse occupait le reste de la surface. C’était sans doute la seule chose à ne pas avoir été soigneusement rangée de toute cette merveilleuse chambre. Aito la balaya rapidement du regard, mais il ne faisait aucun doute qu’il préférait de loin le regard de la jeune femme à toutes ces marques de richesse.
Il plaqua la demoiselle contre lui, avant de passer des mains avides de formes dans son dos. Un bruit de fermeture éclair dévoila que plus rien ne retenait la robe. Le beau brun était-il si pressé ? Il cajolait déjà l’échine de la propriétaire des lieux, descendant toujours plus bas. Emiko s’éloigna légèrement de son invité, afin de laisser tomber son habillage. Le rouge sang la quitta, divulguant des sous-vêtements d’un noir de jais, et une peau douce et bridée. Maintenant en tenue pour le moins ‘légère’, la japonaise ne disposait plus que d’un soutien-gorge dépourvu de bretelles, d’une petite culotte en dentelle et de chaussures à talon. Son partenaire, lui, était encore trop couvert à son goût. Mais elle attendit patiemment qu’il eut terminé son petit manège. Elle n’avait pas honte d’être ainsi vêtue, car elle était consciente de posséder des formes parfaites. Sa poitrine, ses hanches, son ventre, ses jambes,.. tout était irréprochable.. comme si la demoiselle elle-même avait été dessinée de la main d’un artiste hors-pair. L’intéressée contempla encore l’homme qui lui faisait face, puis son sourire malin s’élargit. Était-il conscient du privilège qu’il avait ? Pouvoir déshabiller Emiko Hiroshi en personne, ce n’était pas donné à tout le monde. Et même à personne. Personne, sauf lui. Ce simple AnyBand allait bientôt assouvir des désirs que tout homme aurait eut en voyant ce corps parfait qu’était celui de la belle. Celle-ci le regarda s’approcher de son visage une fois de plus, et sentit des lèvres effleurer les siennes. Aito savait vraiment comment faire monter la température.. et ça la satisfaisait. Mieux : ça lui plaisait, même si rares étaient les créatures qui lui plaisaient, en fait. Lorsqu’il s’éloigna, le beau brun n’en avait pour autant pas fini. Il entraîna la nippone jusqu’au mur de gauche auquel il la colla, cependant plus délicatement que lorsqu’il l’avait plaquée contre le tronc d’arbre, un peu plus tôt. Ce geste délogea légèrement la chemise, qu’il ne retenait désormais plus que par ses coudes. Emiko devait reconnaître que la vue était particulièrement agréable. Bien plus en tout cas que celle du parc, qui était visible depuis la fenêtre la plus proche.
Après avoir échangé un baiser langoureux avec son hôte, Aito la poussa vers la large commode en bois, sur laquelle les objets étaient plus rares qu’ailleurs. Il souleva la jeune femme, l’asseyant en douceur sur la surface froide. Il couvrit alors son cou de délicatesses, caressant en même temps une de ses cuisses. Un autre main s’aventura jusqu’à la nuque de la brunette, puis un nouvel échange eut lieu. Cette fois beaucoup plus long. Leurs langues dansèrent fougueusement, suivant la loi d’un rythme endiablé. Leurs salives se mélangeaient de nouveau. Celle de l’Anyband souillant agréablement le venin de la belle.
Cependant, un bruit de porcelaine interrompit leur folle liaison. Leurs gestes furent comme figés, puis Emiko détourna les yeux vers la source du dérangement. Des éclats de vase gisaient sur le sol. Le récipient avait éclaté en des dizaines de morceaux, et les motifs bleus qui troublaient la surface claire du pot n’avaient plus aucun sens, mélangés comme ils étaient. On pouvait quand même deviner des partielles de dragon, de ci et de là. La nippone se pencha alors pour effleurer l’oreille de son interlocuteur. Puis, elle lâcha d’un air faussement contrarié, haussant les sourcils :

    « C’était un Ming.. »
Sans plus attendre, elle saisit le visage de son invité, s’y prenant à deux mains pour l’embrasser intensément. Aussitôt, des bruits de pas résonnèrent dans l’escalier, indiquant que le vacarme avait attiré l’un des valets de chambre. Le feu de l’action se figea de nouveau. Quand allait-on cesser de les déranger ? Ce vase était peut-être un objet très cher, très précieux, mais on en trouvait d’autres dans les ventes aux enchères. Alors, pourquoi se déplacer ? C’était ‘si peu’ de choses.. Prudemment, Emiko posa un doigts sur les lèvres du brun, l’empêchant de proférer ne serait-ce qu’un minable souffle. Les pas s’arrêtèrent devant la porte. Le domestique allait-il entrer et les découvrir dans cette position douteuse ? D’autant plus que la maîtresse de maison était à présent en sous-vêtement.. Non, il ne devait pas entrer. Et Miss Hiroshi était sûre qu’il ne le ferait pas, car elle avait bien demandé à tout ses valets de ne la déranger sous aucun prétexte, lorsqu’elle s’enfermait dans sa chambre. Une voix traversa le panneau de bois.

    « Est-ce que tout va bien, Mademoiselle ? Faut-il que j’entre nettoyer ? »
Mais quel malencontreux personnage faisait-il ! Toujours entrain de vouloir la perfection. Pff. Emiko répliqua sèchement, comme si de rien n’était, selon ses codes de parole envers ses domestiques :

    « Je ne crois pas vous avoir interpellé. Tout va bien, en effet. Pourriez-vous cesser de me déranger ? Ce serait vraiment convenable. »

Elle avait dû l’intimider, car il ne répondit pas de suite. Sans doute écoutait-il ce qu’il se passait, à l’intérieur de la pièce. Aito profita de ce silence pour faire descendre la jeune asiatique de son perchoir. Dans ce brusque mouvement, elle s’était retrouvée adossée au torse de l’homme, qui la retenait prisonnière entre ses bras. Il posa des lèvres ardente sur son épaule, avant d’aller frotter sa joue contre la chevelure à présent emmêlée d’Emiko, se fondant à son magnifique profil. Enfin, une voix se fit entendre. Légèrement chevrotante, elle devait appartenir à une personne plus âgée – comme toute image que l’on se fait d’un major d’homme.

    « Veuillez excuser le dérangement causé, Mademoiselle. Je me retire à présent, puisque vous m’en donnez l’ordre. »
En effet, de nouveaux pas indiquèrent qu’il s’en allait. Emiko étouffa un soupir, sans prendre la peine de remercier le valet. Les affaires reprenaient.. pour son plus grand plaisir. Cela ne lui convenait pas d’être piégée contre son adversaire, alors elle se retourna brusquement, manquant de renverser le jeune brun. Puis, le geste de la femme se fit plus lent, mais aussi plus passionné. Elle passa ses mains sur les manches de la chemise que portait à demi son invité, de manière à l’en libérer. Celle-ci rejoignit ainsi la robe et le vase, qui demeuraient inertes, sur le sol. Le torse nu de l’homme était vraiment alléchant, mais Miko savait être patiente. Elle captura le regard d’Aito, avant de laisser ses doigts courir jusqu’à la ceinture de celui-ci. Elle la détacha, faisant de même avec les boutons qui maintenaient sa braguette fermée. Lorsque les flancs du brun furent dégagées, la propriétaire des lieux passa à moitié ses délicieuses paumes sous le pantalon à présent libre de son ennemi, pour caresser ses formes par dessus son boxer. Elle ne lui ôta pas pour autant le bas de son assortiment, préférant retarder cet instant. Puis, la nippone passa sa jambe droite derrière celle d’Aito, la hissant de plus en plus haut suivant les formes de son invité. À présent, son talon s’appuyait fermement sur la cuisse du bel asiatique, comme si elle menaçait de lui transpercer la chair avec. Elle n’avait pas lâché d’une semelle les yeux noisettes de son partenaire. Elle s’en rapprocha intensivement, pour l’embrasser une fois de plus. Lorsque ce fut chose faite, elle le poussa vers son lit, le plaquant violemment sur les draps que leurs corps allaient bientôt enflammer. Son torse était donc allongé sur la surface lisse, mais ses jambes étaient repliés contre le sommier, comme si il était en position assise.
Aito ne se redressa pas. Il attendait sûrement qu’elle continue de l’échauffer. Encore une fois, elle décida de satisfaire son désir, car elle le partageait également. Elle monta donc sur les cuisse de l’impétueux, repliant ses talons derrière elle. Elle s’en servit pour faire glisser le pantalon du brun jusqu’à ce qu’il ne soit plus retenu que par ses genoux. S’installant sur les cuisses qu’elle avait mises à nu, Emiko, un sourire en coin éclairant son visage, se baissa pour embrasser l’homme. Puis, elle glissa sa joue gauche contre celle de son adversaire, tournant la tête pour poser un souffle brûlant sur la pommette qu’elle aurait bien croqué.

    « Prions pour ne plus être dérangés,.. »
Sa voix se perdit dans sa respiration ardente. Elle revint en face d’Aito, pour lui lécher fougueusement la lippe inférieur. Les choses sérieuses allaient enfin commencer. Dans quelques instants, leurs deux corps ne formeraient plus qu’un, et leur peau s’embraserait à travers leur envie commune.
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Kurosaki Kusano

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MessageSujet: Re: Daite Senorita. Pv: Emiko ♥   Mer 3 Sep - 16:42

En attendant une réponse quelconque d’Emiko qui mettrait fin au silence qui s’était installé, le beau jeune homme caressait de ses mains envieuses le corps de la fille, qu’il n’avait pas encore pu bien regardé. La source de lumière était discrète, et il avait été plus concentré sur le visage de la jeune femme plutôt que sur sa magnifique silhouette, mais rien ne serait tardé. En ayant constaté que le vase s’était brisé, Miko avait déposé quelques mots à l’oreille de son partenaire, lui précisant avec regret que c’était un Ming. Le jeune homme en fut désolé, mais ce n’était pas sa préoccupation première dans un moment pareil. La patience n’était pas un fort dans la personnalité de Kurosaki, et là l’attente était trop longue pour lui. Serrant avidement le corps de la demoiselle contre le sien, ses lèvres changèrent de place et allèrent se poser sur la pommette de la belle asiatique. Cela ne l’empêcha d’ailleurs pas de répondre au major d’homme. D’une voix presque sèche, elle l’avait renvoyé pour qu’il les laisse tranquille. Après ses paroles intimidantes et le départ du serviteur, elle se libéra manquant de renverser l’autre. Ils se retrouvèrent face à face, leur regard se mêlant l’un à l’autre. Soudain, le torse de notre japonais fut parcouru de frissons, les mains douces de son hôte lui dérobaient sa chemise qui se joignit à la robe couleur sang non loin de leur étreinte. Elle ne s’arrêta pas là d’ailleurs, ses mains glissèrent jusqu’à la ceinture de Kuro et elles l’en délivrèrent. Sa braguette glissa, était-ce un signal ? Ses flans furent dégagés et les mains d’Iko s’en assurèrent en passant leurs paumes sur le boxer du garçon. Pendant cette action physique qu’entretenait la jolie fille, Aki posa son front contre le sien, tenant la nuque de l’autre dans sa main. La jambe adverse vint se planter dans la cuisse de l’AnyBand comme un couteau qui s’apprêtait à percer une chair. Leurs prunelles ne se quittaient pas, elles étaient brillantes de désir et de plaisir. Un nouveau baiser vint les réunir. Quand leurs lippes de détachèrent, Kuro fut poussé et plaqué violemment au lit. Son dos venait de se coller à l’imposant lit en baldaquins qu’il avait cherché à atteindre toute la soirée. Les draps étaient en soi, ce qui donnait une sensation de confort intense.
Dans cette position là, le brun avait enfin une très belle vue sur le divin corps de sa partenaire. Ce corps fin et bridé, d’une peau douce et sans imperfections. Un épiderme que l’on voulait baigner de caresses. Il savait la chance qu’il avait, si l’on pouvait appeler cela de la chance. C’était un privilège que de goûter au fruit défendu comme Eve, même si celui-ci était empoissonné, il n’en restait pas moins délicieux. Les sous-vêtements de la jeune femme s’accordaient très bien avec son teint mat. Ils étaient noirs et en dentelles, ce qui rendait la nippone encore plus sexy.
En voyant ce spectacle, Kurosaki se mordait la lèvre inférieure. Remarqué, la jeune fille pouvait se lécher les babines aussi vu la délicieuse carrure qui lui faisait face. Un corps musclé bridé s’offrait à elle, rien qu’à elle. Il n’y avait pas eu beaucoup de femmes qui avaient eu le droit de l’orner de caresses et de déshabiller le jeune agent aussi librement. Il était toujours incliné sur le dos attendant que la jeune fille le rejoigne rapidement. Ses jambes qui épousaient la forme du lit, furent bientôt dépossédées du pantalon du jeune homme. Emiko était assise sur ses cuisses et avait, de ses talons, retiré le poids qui pesait sur les pieds du garçon. Il accommoda son geste d’un sourire radieux avant de se redresser en s’aidant de ses mains. L’une d’elle vint saisir une fois de plus la nuque opposée à la sienne. Cela lui permit d’embrasser langoureusement et vigoureusement la maîtresse de maison. Son autre main était trop occupée à déjà défaire le soutien-gorge de la belle asiatique. Et oui elle était encore trop habillée par rapport à lui. Quand il fut détaché, ‘Aito’, le laissa sur la poitrine de la jeune femme. Il finirait bien par descendre à un moment où un autre. Se couchant alors, il entraîna la demoiselle dans sa chute, la retournant d’une cabriole au passage. Il se trouva au dessus, et de son regard sombre, il répondit aux paroles qu’elle venait de prononcer. En effet, le dérangement était très présent dans cette demeure, ce qui avait le don de les faire s’impatienter.


« - J’ai autre chose à faire que prier dans une tenue pareil, pas toi ? »

Un sourire vint habiller ses lèvres qu’il déposa dans le cou de son interlocutrice. De sa langue, il lécha cette partie douce et lisse de la jeune femme avant de finir par la réembrassé en attendant une brève réponse.
La lumière qui était faible, rendait la pièce sombre mais très chaude. La peau des deux nippons était encore plus matte. Il allait enfin goûter au plaisir de cette fin de soirée.

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Emiko Hiroshi
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MessageSujet: Re: Daite Senorita. Pv: Emiko ♥   Mer 3 Sep - 22:03

Emiko émit un rictus intérieur, lorsque l’homme sur lequel elle s’était assise se mordit la lèvre d’envie. Il était vrai qu’elle aussi, aurait pu le faire, devant les formes avantageuses d’Aito. Mais elle se retenait de ‘baver’, cela ne se faisait pas pour une fille de bonne famille, voyons. Et, bien qu’elle aurait voulu lécher les abdos du garçon pendant des jours entiers, jusqu’à en connaître le moindre détail, elle sut se retenir. La patience faisait partie de ses atouts – que l’autre ne possédait apparemment pas. La japonaise sourit. Sa libido était-elle aussi forte que la propre envie de son partenaire ? La demoiselle en était certaine. Et ce puissant désir se lisait dans les yeux de l’homme. Dans ses gestes, dans toute son attitude, puis dans ses paroles – bien qu’il n’en eut plus prononcé depuis leur retour du parc. D’ailleurs, il venait de se redresser. L’intéressé reprit alors les dés. C’était à lui de continuer, et il ne s’en fit pas prier. Lentement, il se rassit à moitié, prenant appui de ses mains sur les draps de soie blanche qui recouvraient entièrement le lit fait. Encore quelque chose de parfait, décidément. Mais les tissus étaient encore gelés. Bientôt, seuls les deux corps nus de nos ennemis les embraserait avec plaisir. Le beau brun embrassa la dominatrice actuelle, avant de glisser des doigts suintants sur la peau de celle-ci. Avec des mouvements précis mais réellement déterminés, il dégrafa le soutien-gorge de Miss Hiroshi. Lorsque le sous-vêtement de dentelle fut retombé, un revers de main suffit à le faire tomber du lit. Ainsi, les deux adversaires étaient à égalité – enfin, on pouvait dire ça comme ça.. –, la jolie poitrine de la dame étant dévoilée. Ce fut au tour de celle-ci de se mordre la lèvre inférieur. L’instant tant attendu approchait à grands pas. Rien qu’en y pensant, la demoiselle en salivait presque.
Dans une action soudaine et inattendue, Aito fit basculer sa maîtresse sur le dos, échangeant leurs positions. Mais cette fois, la jeune femme était satisfaite d’être en dessous. Des mots lui parvinrent, balayant ses traits bridés d’un souffle chaud.

    « J’ai autre chose à faire que prier dans une tenue pareille, pas toi ? », susurra-t-il avant d’arborer un sourire.
Des lèvres s’apposèrent au cou d’Emiko, entraînant un frisson qui eut vite fait de parcourir tout son corps en extase. Elle n’avait pas froid. Non, au contraire, elle brûlait. Elle brûlait d’envie, de ce désir d’en finir enfin. Et l’homme qui régnait sur ses formes, savait parfaitement comment amplifier cet convoitise. La brunette planta deux iris couleur auburn dans les prunelles ténébreuses d’Aito. Ce dernier profita de l’attente d’une réponse pour effleurer la peau de son hôte d’une langue incandescente. Un nouveau baiser fougueux rassembla leurs lippes en une fusion torride. Lors de cet échange, ce fut la nippone qui pressa une main pressée contre la nuque de l’homme, visant à presser ses lèvres encore plus fort sur les siennes. Elle voulait le sentir plus près d’elle que jamais. Les deux lames que formaient leurs corps allaient bientôt entrer en contact. Un contact fusionnel qui les joindrait en un seul être, pendant quelques longs instants passionnés. La dame souffla entre deux respirations haletantes :

    « Peut-on appeler ça une.. tenue ? Et, tu as raison. De toute façon, ce que nous allons faire n’est pas vraiment catholique.. »
Elle avait raison. Au fur et à mesure qu’ils s’embrassaient, leurs silhouettes se hissèrent plus haut sur les draps de soie, de façon à s’approcher des oreillers. Ils avaient donc la place de s’allonger entièrement. Et, quand leurs deux langues se furent libérées des nœuds qu’elles avaient créés, Emiko glissa une jambe sur le dos de son partenaire. En tendant le bras, elle détacha la chaussure qui lui emprisonnait le pied, avant de la balancer au hasard dans la pièce. Un nouveau bruit de verre brisé indiqua d’autres dégâts, mais la demoiselle les ignora superbement. D’ailleurs, Aito lui-même ne leva pas la tête. La japonaise imita donc ses gestes précédents avec la deuxième jambe, qu’elle joignit à l’autre sur le dos de son partenaire après l’avoir libérée de son accoutrement. Ses doigts glissèrent très lentement vers le boxer du beau brun, comme si elle voulait mettre un point d’honneur à ce geste, ou encore le retarder pour que la fusion en soit plus passionnante. Mais le calme se dissipa bien vite. Profitant d’une malformation dans la couture du sous-vêtement du nippon, elle l’arracha avec violence, se souciant bien peu de l’endroit où il avait atterrit. De ses bras, elle entoura les épaules de l’homme, s’agrippant à lui pour décoller légèrement son corps du sommier, l’espace d’une seconde. Sa bouche s’entrouvrit sur un son qui resta pourtant muet. Quand elle fut de nouveau en position allongée, adossée au matelas et face à son ‘invité’, elle referma cruellement ses doigts sur la peau de l’intéressé, enfonçant légèrement des ongles acérés dans sa nuque. Puis, elle caressa en l’effleurant à peine la joue droite du brun, de ses lèvres imprégnées de gourmandise humide.
Un sourire quelque peu diabolique décora son visage édifiant, lorsqu’elle se sentit débarrassée de sa petite culotte en dentelle. Enfin, leurs deux corps étaient dévoilés. Mis à nu entre des gestes fougueux et passionnés. Des gestes plus ou moins violents, mais dépourvus de tout sentiment. Certaines personnes pouvaient penser qu’il fallait aimer quelqu’un pour coucher avec, mais Miss Hiroshi n’en faisait pas partie. Et d’après ce qu’elle vivait avec le brun, lui non plus. De toute façon, Emiko ne connaissait pas le terme ‘amour’. La plupart des gens n’arrivaient pas à poser une définition sur ce mot parce qu’il était trop puissant, trop réel pour cela. Mais de son point de vue, elle ne savait pas ce que c’était, car elle ne l’avait jamais ressenti. D’ailleurs, même si elle semblait avoir des amis, à première vue, ce n’était pas le cas. Aucun sentiment ne semblait capable d’habiter la forteresse de pierre qu’était devenu le cœur de la japonaise. Cette armure qu’avait créée son père les faisait fuir. Pourtant, un peu d’amour ne lui aurait pas fait de mal.. Peut-être que la belle avait eu une enfance très facile, mais elle l’avait payé très cher. Elle l’avait payé de son âme. Ce point de son existence la différenciait d’Aito. Lui, il en avait éprouvé, des choses. Et même trop. Jusqu’au jour où les personnes qu’il conservait dans son cœur avaient été tuées. Sauvagement assassinées, juste sous ses yeux. Quel drame.. C’était à partir de cet instant qu’il avait tiré un trait sur la compassion, pour se consacrer à sa vengeance. Mais il n’avait pas tout perdu pour autant.. Au fond de lui, il voulait juste éviter de subir une nouvelle tragédie. Il ne s’attachait donc à personne, traçait sa route seul. Mais il était resté ce petit garçon sensible qui s’était caché dans le placard pour échapper au père d’Emiko. Après, il était devenu fort. Ou plutôt, s’était convaincu de l’être. Il jamais il ne serait satisfait tant que Monsieur Hiroshi sévissait toujours, libre d’aller et venir à sa guise, tuant des AnyBand par ci et par là,.. Et le jour où il le tuerait ? Que se passerait-il ? Bien sûr, la demoiselle avec qui Aito passait sa nuit ignorait tout de lui. De cet horrible passé qui revenait hanter ses nuits pour percer la glace qui recouvrait son âme. Et elle ignorait même son nom. Mais elle aussi avait un objectif : découvrir qui il était. Et elle savait qu’elle y parviendrait. Oui, un jour, elle mettrait un nom sur ce beau visage ténébreux. Kurosaki Kusano. Un jour, elle l’appellerait par son prénom. Et ce jour-là, elle dirait des choses qu’elle même n’aurait pu imaginer, en l’instant où elle réchauffait le lit en la compagnie de l’intéressé..
Enfin, une satisfaction, un plaisir sans nom avait envahi tout le corps, tout l’esprit de la demoiselle. Ses pores se dilataient, la sueur perlait sur sa peau nue. Chaque mouvement, aussi infime soit-il, lui administrait un frisson, une palpitation. Ses pulsations faisaient la course avec celles du brun, et on entendant leurs deux organes vitaux battre la chamade. Les muscles se nouaient, se contractant sous l’effort. Le désir, la libido d’Emiko se pacifiait un peu plus à chaque seconde. Enfin, Aito avait franchi la limite de son intimité, s’infiltrant en elle tel un espion en mission, pour son plus grand bonheur. Elle jouissait de chaque instant, se délectant de l’homme avec qui elle faisait l’amour. Les lèvres entraient en fusion, les langues se mêlaient dans une danse passionnée, les caresses ruisselaient sur leurs corps qui s'alliaient, au lieu de se faire la guerre. Tout était parfait.
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Kurosaki Kusano

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MessageSujet: Re: Daite Senorita. Pv: Emiko ♥   Ven 5 Sep - 21:48

La jeune fille semblait visiblement, cacher sa patience de passer à l’acte, même si elle en demeurait au même point que Kurosaki. Ayant posé, ses mains sur le dos de la belle jeune fille et ayant détaché le soutien-gorge qui cachait sa poitrine, Kuro eut un ravissant spectacle –mon dieu quel pervers u_u-. Comme dit auparavant le corps de la jeune femme était plus que parfait, il alléchait le brun qui n’avait qu’une envie, en connaître chaque recoin, chaque partie. Il voulait que ses doigts analysent chaque coin de la peau d’ Emiko. Il voulait en connaître le moindre secret, ne pas rester dans l’ignorance. Il goûtait sa vengeance avec plaisir, il couchait avec la fille de son pire ennemi, n’était-ce pas incroyablement bon à faire savoir à l’assassin de sa famille ? Cette scène évoquait plusieurs sortes de plaisir chez le jeune asiatique. Jamais il n’avait touché une femme comme ceci, et jamais on ne l’avait caresser et embrasser ainsi. Il y avait un début à tout, me direz-vous.
Cette peau si douce et pleine de sueurs, au contact de la sienne, lui donnait des frissons brûlants de désir. Il en avait tellement en cet instant…
Après une nouvelle union qui avait rassemblé leurs deux langues, la demoiselle souffla entre deux respirations haletantes ces paroles :


« Peut-on appeler ça une.. tenue ? Et, tu as raison. De toute façon, ce que nous allons faire n’est pas vraiment catholique.. »

Un petit rire vint se nicher sur le visage du japonais. C’est vrai qu’on ne pouvait pas appeler ça ‘une tenue’. Plus les minutes passaient et plus la température corporelle du jeune homme montait. Des sueurs le gagnaient de plus en plus. Il répondit entre deux baisers langoureux et d’une voix haletante :

« - Si c’était une tenue, j’aimerai voir des magnifiques créatures comme toi la porter plus souvent. Ce n’est pas catholique, c’est pour ça qu’on le fait. »

Après ses mots, Kuro plongea dans une étreinte étouffante et éprouvante comme il les aimait. La jeune femme prit le temps de s’ôter ses chaussures qui la gênait sans doute. Pour se faire, elle monta ses jambes chacune leur tour, sur le dos cuisant de son partenaire. Et elle enlevait ce qui lui ornait ses jolies pieds –un pied c’est moche pourtant, sauf celui de Hyori et de Pi-. En lançant l’une d’elle, un nouveau vacarme assourdissant vint se nicher aux oreilles de nos deux japonais, mais ils n’en tinrent pas compte, il y avait beaucoup mieux à faire. Ensuite, Aki sentit une agréable caresse dévaler ses flancs pour aller attraper son boxer. En quelques secondes, l’homme se retrouva à nu, elle venait de lui déchirer violemment son dernier vêtement. S’agrippant à lui de temps à autres, elle planta ses ongles dans la nuque du bel homme lui arrachant un cri de souffrance. La conformité ne régnait toujours pas entre eux deux. Tout ça changea bien vite, Kusano s’était retrouvé en dessous de la jeune femme qui l’entourait de ses bras. Et entre un échange, il avait arraché brusquement la culotte dont Miko était encore habillée. Lâchant les deux bouts, ses mains s’étaient retrouvées sur les flancs d’Iko. Il avait repris le pouvoir juste après cette action.
Des sentiments, Kuro n’en avait plus depuis bien longtemps, il avait effacé ce mot de son esprit le jour du tragique accident. Il était né pour tuer cet homme, il mourrait après l’avoir liquidé, tel était son devoir. Mais avant de rendre un dernier soupir, la seule chose qui comptait c’était Malia. Il voulait sentir une dernière fois son souffle frêle sur sa joue, pouvoir l’enlacer tendrement et lui dire qu’elle pouvait enfin sourire…plus rien ne compterait après. Du moins c’est ce qu’il pensait, car le destin en avait décidé autrement pour lui. Il allait lui jouer des tours, qui n’avaient même pas traversé la raison du jeune garçon. C’était un triste sort qui l’attendait.
Toujours fiévreux de désirs, il avait saisi les bras de la jeune femme, et les avait plaqué de part et d’autre de son tronc. Il lui arracha un baiser plus que passionné et ardent. Leurs langues s‘emmêlèrent, elles entrèrent dans une alliance calcinante. Des caresses suantes les parcouraient. L’étreinte se resserrait jusqu’à les étouffer. Un étouffement plus qu’agréable. Il n’y avait pas de mots pour décrire ce que pouvait ressentir les deux jeunes gens. Soudain, la scène s’amplifia. Leurs deux corps nus se mêlèrent et fusionnèrent, arrachant un cri aux deux belles personnes allongées dans les draps de soi.
Finalement leur rancœur les attirait, la haine s’estompait juste le temps de cette fusion, juste le temps de ce plaisir gourmant qu’ils goûtaient ensemble.
La perfection n’existait pas jusqu’à la réunion de ces deux belles créatures.
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MessageSujet: Re: Daite Senorita. Pv: Emiko ♥   Dim 7 Sep - 22:41

    Gomen, c'est vite fait. Puis j'ai pas eu le temps de me relire u_u. Et c'est moins long que d'hab. Enfin bon x). 'Enjoy'~


Emiko sentit le brun emprisonner ses bras, les plaquant de part et d’autre de son corps. Elle ne pouvait plus rien faire, mais ça ne la dérangeait pas. Elle décidait enfin de se soumettre, l’espace de quelques instants. L’espace d’une nuit torride, qui venait de commencer. Mais elle ne se voilait pas la face. Elle savait que le lendemain serait un autre jour. Un jour de guerre entre NoRights et AnyBands. La fusion tant attendue eut alors lieu, et la demoiselle n’essaya même pas d’étouffer un cri parcouru de plaisir débordant. Après tout, à cette heure plus que tardive, tous les invités étaient partis. Et les domestiques avaient reçu l’ordre de ne plus la déranger. Miss Hiroshi savait combien son autorité était efficace, et c’est pourquoi elle était certaine qu’on les laisserait tranquilles. Effectivement, elle pensait bien, car ce fut le cas. Plus un seul bruit étranger à la scène qu’ils vivaient ne parvenait aux oreilles des deux nippons. Le calme régnait dans la demeure d’Emiko, or mis l’agitation qui défaisait peu à peu les draps de soi, au cœur de la chambre principale. Les secondes défilaient à une vitesse impressionnante. Les minutes s’écoulaient, tandis que le désir s’assouvissait, provoquant une vague de jouissance nouvelle à chaque instant. Jamais aucun des deux ne se serait lassé de ce moment parfait, défini par l’alliance diabolique de leurs deux corps.
Maintenant que ses mains étaient retenues prisonnières dans celles de son adversaire, la belle se contentait de laisser glisser sa lippe inférieur sur la peau nue d’Aito. De temps en temps, elle goûtait à la salive de celui-ci, enroulant sa langue autour de la sienne avec passion. Jamais elle n’avait éprouvé tant de plaisir à coucher avec quelqu’un. Et c’était sans doute vrai dans l’autre sens, d’ailleurs. Les draps s’enflammaient peu à peu, tout comme leurs corps incandescents. Emiko n’avait plus aucune notion du temps. Etait-il minuit ? une heure ? deux heure du matin ? Elle s’en moquait. Elle savait que cet instant ne prendrait fin que lorsque les deux nippons seraient complètement épuisés. Elle ne tournait même pas la tête pour voir si le jour pointait à travers l’horizon visible de sa chambre. Le lever du soleil était pourtant un spectacle merveilleux qu’elle manquait rarement, mais cette fois, c’était l’exception qui confirmait la règle. Pour tout vous dire, elle n’y avait même pas pensé. Elle était juste là, avec Aito.
Et les minutes s’écoulèrent. Peut-être même les heures.. ? Quoi qu’il en fut, la liaison qui les maintenait avait pris fin entre deux caresses encore brûlantes. C’était fini. Les deux nippons étaient à présent allongés sous les draps soyeux. Leurs respirations haletaient, et leurs peaux étaient encore parcourues de frissons, mais le lien était rompu. La demoiselle glissa une jambe entre celles de l’homme, puis elle se colla à lui pour poser une main sur son torse. Elle déposa ses lèvres sur la joue de l’intéressé, avant de les laisser courir jusqu’à un dernier baiser langoureux. Posant sa tête sur le même oreiller que son partenaire, mêlant ses cheveux aux mèches brunes de celui-ci, elle laissa ses paupières se refermer, voilant son regard. Emiko se repassa toute sa soirée, un sourire absent sur les lèvres. Elle se souciait bien peu de ce que le beau brun sur lequel elle se reposait pouvait penser. Puis, peu à peu, elle se laissa gagner par le sommeil. Elle était épuisée, avait besoin de dormir. De rêver. Et un rêve, elle en fit un, aussi étrange lui apparut-il..

Une page Internet défilait devant ses yeux, à mesure qu’elle la lisait. Mais elle était incapable de savoir de quoi ça parlait. Soudain, un bruit l’obligea à fermer la fenêtre. Elle se leva, puis poussa la porte qui menait à la salle de bain. Elle revêtit alors la plus belle robe qu’elle aurait jamais pu imaginer. Elle se maquilla comme pour une grande occasion. Lorsqu’elle sortit de sa demeure, quelqu’un l’accompagnait. Mais, qui.. ? Elle ne pouvait voir son visage. La brunette fronça les sourcils, dans son sommeil. Tout changea. Elle sentit le canon d’une arme à feu sur sa tempe, mais s’en souciait peu. L’instant d’après, elle se retrouva dans un lieu étrangement familier. C’était une salle de torture. Elle enchaînant les coups de poing, faisant subir diverses choses à sa victime. Mais là encore, elle ne savait pas qui c’était. Tout était flou, et tout changea encore. Cette fois, c’était elle qui tenait le revolver, braqué sur ce même visage inconnu. Une intuition lui soufflait que c’était le même qu’au début de son rêve. Et lorsqu’il parla, elle le vit enfin. Aito. Une expression étrange avait pris possession de ses traits. Il ne cessait de dire quelque chose, mais Emiko était incapable de comprendre ses paroles. Les yeux bruns de l’homme luisaient d’une façon qu’elle ne lui connaissait pas. Une autre voix criait, derrière elle. Elle devait tirer, elle le savait. Elle allait tirer..

    « BANG ! ».
Un sursaut la tira de ses rêveries. Elle se redressa, sentant un corps près d’elle. C’était celui de son cauchemar. Celui avec qui elle avait fait l’amour toute la nuit. Mais que signifiait les dires qu’il lui avait adressé, pendant son sommeil ? Pire encore. Pourquoi était-il si différent de la réalité ? Est-ce que ce maudit rêve avait une signification ? La belle secoua la tête pour chasser ses sombres pensées. Elle ne comprenait pas ces choses qu’elle avait vues. Allait-elle tuer Aito ? Repoussant les draps pour s’extirper du lit, Emiko fit attention de ne pas réveiller son invité. Non pas par respect, mais parce qu’elle voulait réfléchir avant qu’il n’émerge du sommeil. Elle se dirigea vers la fenêtre, l’ouvrit pour s’appuyer sur les barreaux en bois qui la décorait. Le soleil s’était levé, dévoilant une beauté nouvelle sur les Jardins qui s’étendaient à perte de vue. C’était magnifique. Mais la jeune femme n’arrivait pas à se laisser gagner par le spectacle. Un mauvais pressentiment l’avait envahie. Pourtant, ce n’était qu’un rêve.. Un mauvais rêve. Et voilà ce qui la troublait. Jamais elle n’avait fait de cauchemars. Sa vie avait été si rose, jusqu’ici, qu’elle n’en avait pas eu l’occasion. Ou peut-être qu’elle ne s’en souvenait tout simplement pas. Voilà pourquoi ça la faisait tant réfléchir. Etait-ce un présage.. ? Non. Elle n’avait jamais cru à cela, et n’allait pas s’y mettre maintenant.
Un homme bougea, dans le lit. Il repoussa les draps à son tour, et se redressa sur les avant-bras. Emiko cligna des yeux, chassant ses intenses réflexions, ses diverses questions. Elle n’y trouverait pas de réponse maintenant, de toute façon. Elle se tourna vers le brun et lui sourit. Puis, d’un geste encore épuisé par les péripéties de la veille, elle se frotta minutieusement les yeux. Au réveil, elle devait vraiment avoir l’air inoffensif. Les cheveux en bataille et les prunelles humides de sommeil, elle restait toujours aussi belle. On aurait pu la qualifier de ‘mignonne’. Mais elle était loin de l’être. Cette face d’ange cachait-elle réellement un démon.. ?
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MessageSujet: Re: Daite Senorita. Pv: Emiko ♥   Sam 13 Sep - 15:49

Étrangement la jeune asiatique se laissa emprisonner. La fusion avait pris depuis quelques minutes, et pourtant il était impossible d’en estimer le temps. Les deux jeunes gens avaient la forte impression d’être unis depuis des heures entières, ce qui ne leur déplaisait pas d’ailleurs. Leurs deux respirations se faisaient plus bruyantes à chaque pénétration du corps du jeune homme dans celui de la jeune femme. Plus rien ne venait gâcher le plaisir qui les associait. Tout était calme, les invités étaient tous rentrés, les domestiques avaient tous pris congé sur l’ordre de la maîtresse de maison. Ce qui ne les empêchait plus de pousser des cris déferlants de plaisir.
Alors qu’il privait toujours sa partenaire de liberté, Kuro sentit quand même la lippe inférieure de la jeune fille sur sa peau nue, jusqu’à ce que cette dernière vienne lui arracher un nouveau baiser. Leurs langues se cherchaient, se trouvaient pour enfin finir par s’allier, ainsi les deux japonais pouvaient goûter à leurs salives respectives. Ils savaient que l’union prendrait fin des que la fatigue les gagnerait, et pour l’instant ce n’était pas encore le cas. Leurs deux corps nus étaient en transe. Ils étaient ornés d’une sueur abondante qui ne faisait que rendre la scène plus ardente. Jamais Kurosaki n’avait couché avec une telle compagne, c’était sûrement réciproque. Jamais une mission n’avait été aussi agréable à entreprendre.
Bientôt la fin de l’enlacement se fit sentir, peu à peu, ils s’écroulèrent chacun leur tour dans un soufflement haletant. La main d’Emiko, qui se trouvait allongée auprès du brun, se posa sur le torse nu du jeune homme. Une dernière douceur vint se poser sur la joue d’Aki avant d’aller déferler sur ses lèvres lui donnant pour la ultime fois, le goût de la jeune fille. Puis ils s’endormirent, laissant place au pays des rêves. Chacun se remémorait la soirée qu’il avait passée. Leurs visages s’embellissaient de sourires.
Curieusement cette nuit-là, alors qu’il était en compagnie de la fille de l’assassin de sa famille, Kusano ne rêva pas de Malia. Cette personne s’était absentée de son esprit à cette heure tardive. Peut-être voulait-elle lui donner des forces pour affronter une nouvelle journée haineuse qui allierait NoRights et AnyBands dans une nouvelle bataille. Cette nuit fut donc douce pour le jeune asiatique. Il s’en voulut même à son réveil de ne pas avoir pensé à sa chère sœur.
Quand les ténèbres se brisèrent et laissèrent percer les rayons du soleil dans la chambre, les yeux de notre homme s’ouvrirent peu à peu. Il vit flou quelques secondes avant d’entrevoir la magnifique créature qui avait quitté sa place jadis auprès de lui. Il se redressa en s’appuyant sur ses bras qui avait retrouvé toute leur force et regarda attentivement la femme qui se tenait près de la fenêtre. Même au réveil, sa beauté était toujours aussi présente, ce qui fit sourire Kurosaki. Elle se tourna vers la fenêtre, ce qui obligea le jeune homme à se lever pour recroiser ces belles prunelles noisettes qui auparavant dans la matinée l’avait glacé. Son corps était toujours nu, alors que la jeune fille avait pris le temps d’enfiler quelque chose. Il se plaqua contre le dos de la pensive, enlaçant ses bras autour de sa chair et déposant un baiser dans le creux de son épaule. Puis il posa sa tête sur ladite épaule de Miko, constatant la magnificence du paysage ensoleillé. Il rompit même le silence qui les entourait d’une voix douce.


« Belle nuit, n’est-ce pas ? Est-ce tu me laisserai m’emparer de la salle de bain quelques minutes ? »

*Ou même encore une fois de toi et ton corps ? Ton père serait plus accessible*

Sur les dires de la jeune fille, il se désempara de l’étreinte qu’il avait créée et se dirigea vers la salle de bain. Il fit couler un bon bain tiède et se plongea dedans. Ses cheveux étaient encore humides de la veille. Il se laissa délicatement tomber en arrière posant sa tête sur le rebord de la baignoire. La sensation du corps d’Iko contre le sien, de ses lèvres sur les siennes, le faisait encore frissonner. Mais bien vite il resongea à Malia qu’il avait oublié, il s’en voulait. C’était devenu habituel de songer à elle chaque soir, c’était habituel d’en souffrir et là il avait eu un soupçon de calme, il s’en sentait incroyablement coupable. Bientôt, il parviendrait à ses fins, il en était sûr, il goûterait au plaisir de voir la douceur du visage resté enfantin de sa moitié et pourrait enfin mourir dans n’importe quelle circonstance. Car pour l’instant, il était invincible, rien ne l’éloignerait de sa destiné tant attendue. Sauf peut-être le grincement de la porte qui venait de s’ouvrir…
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MessageSujet: Re: Daite Senorita. Pv: Emiko ♥   Ven 26 Sep - 21:39

Emiko tourna lentement la tête vers la droite : l’homme venait d’esquisser un mouvement bien éveillé. Il se leva. La jeune femme se tourna de nouveau vers la fenêtre. Son sourire s'évanouit. Le soleil se levait, on le voyait entamer sa progression, on pouvait même le suivre des yeux lors de sa montée. Cette masse, encore rouge commençait à déverser des rayons encore tout endormis sur le parc, sur ces arbres et ces jardins, ces fontaines et ces labyrinthes de verdure. La vue était si belle qu’on n’aurait pu la décrire. C’était d’une telle magnificence.. Mais la propriétaire des lieux resta indifférente à ce spectacle imposant. Bien que le soleil fut en train de se lever, éclairant la chambre un peu plus à chaque seconde, les sombres pensées de la demoiselle subsistaient. Elle n’arrivait pas à penser à autre chose qu’à ce rêve. Ce cauchemar. Cet amas d’événements emmêlés au creux de son esprit.
Là, juste sous ses yeux, sous ses pieds, la nature s’éveillait. Les fleurs buvaient lentement la rosée du matin, déployant leurs pétales si fragiles, tandis que les arbres étendaient de nouveau leurs branches arborescentes. Au loin, on voyait le lac auprès duquel les deux nippons avaient passé le début de leur soirée, la veille. Le pâle astre du jour s’y reflétait. Une douce brise faisait briller l’eau de mille feux. Chaque fragment de lumière était réfléchi à la surface de ce liquide pur, donnant l’impression qu’il était constitué de précieux diamants. Qu’il était de l’or. De l’or en fusion. Ce paysage infini était beau.. Si beau.. On aurait pu se perdre dans sa contemplation.. S’y noyer, comme dans un océan. Pleurer, tellement c’était beau. Pourtant, le regard d’Emiko était froid. Dépourvu de chaleur. Cette chaleur qui commençait à réchauffer l’atmosphère de cette journée qui commençait à peine. Aucun sourire ne faisait rayonner les traits de la jeune femme. C’était d’ailleurs contraire à ses habitudes, puisque Miss Hiroshi était réputée resplendissante. Joyeuse, heureuse. Très souriante. Elle ne tourna même plus la tête lorsqu’Aito se leva doucement, repoussant les draps de soie qu’ils avaient imprégnés de leur sueur durant toute la nuit. Le corps encore nu de l’homme s’approcha d’elle. Il se colla à la nuisette qu’Emiko avait prit le temps d’enfiler, en sortant du lit. De ses bras, il l’enlaça, avant de souffler un baiser sur l’épaule de la belle. Posant sa tête sur ladite épaule, il contempla les jardins qui lui faisaient face. Peut-être que lui, il savait apprécier cette beauté. Ou peut-être pas. Peut-être que lui aussi, il était ailleurs. Perdu dans de sombres réflexions.
La demoiselle posa pensivement une main sur le bras de son compagnon, caressant légèrement sa peau bridée. Elle ferma les yeux, les sourcils imperceptiblement froncés. Mais une voix interrompit ses états d’âme. Une voix douce, contrairement au sombre timbre charmeur qu’Emiko connaissait depuis la veille. Aito paraissait bien insouciant, lui. Ou plutôt.. 'normal'. Mais l’instinct d’Hiroshi lui souffla qu’il ne faisait que dissimuler ses réelles pensées. Ses vrais sentiments. Elle se rappela alors qu’elle était censée faire la même chose, sans se laisser déstabiliser. C’est donc avec une voix parfaitement décontractée et de la même tonalité malicieuse qu’avant, qu’elle murmura :

    « Même si je répondais ‘non’, tu irais te faire couler un bain. Alors je ne te réponds que parce que tu m’as posé la question : oui, vas-y. »
Un sourire pétillant apparut enfin sur son visage. D’un mouvement brusque, Emiko se retourna, et embrassa tendrement le brun. Si il l’avait crue troublée, il n’aurait pu se poser de questions plus longtemps : elle était redevenue la même. Celle qu’il connaissait depuis peu. Celle avec qui il avait couché, cette nuit-là. Cette fille mystérieuse avec un brin de malice qui luisait éternellement, au fond de ses yeux noisettes.
Aito s’éloigna alors, poussa la porte de la salle de bain pour y entrer, sans oublier de la refermer derrière lui. Emiko, de nouveau seule, s’accouda une fois de plus sur les barreaux de sa fenêtre. Elle contempla enfin l'horizon, la magnificence du paysage. Elle détacha les rideaux puis les tira, laissant la lumière matinale baigner entièrement sa somptueuse chambre. Elle jeta un coup d’œil vers le lit, et se décida à le faire elle-même. Si les domestiques trouvaient des traces de la nuit passée, la situation aurait pu mal tourner. Si Aito était là, c’est qu’il avait calculé son coup. Il fallait donc envisager toutes les possibilités. Après avoir tiré les draps et remis les oreillers en place, la maîtresse de maison s’approcha de son bureau. En dessous de celui-ci, près de la tour centrale de son ordinateur, Emiko avait installé une petite chaîne hi-fi. Elle l’alluma et piocha un CD au hasard dans la pile soigneusement rangée par le valet de chambre. D’un geste absent, elle le mit et appuya sur ‘play’.. Le silence était désormais rompu, mais sans doute pas assez au goût de la jeune femme, qui monta encore le son. Elle s’approcha alors de la salle de bain, avant de pousser la porte.
La pièce était plutôt vaste, pour un endroit où on était juste censé se laver et s’habiller. Pas étonnant, puisque, on le sait, Emiko est quelqu’un d’aisé. La 'baignoire' était accessible après la descente de deux petites marches carrelés. Elle était très spacieuse, plutôt profonde. Plusieurs jets et autres luxes étaient disponibles, mais Aito avait juste fait couler un bain classique. Pourquoi faire compliqué, quand on peut faire simple ? Le son de la guitare, la rythmique à la batterie, la voix du chanteur.. La musique avait emplit l’atmosphère. Les accords mineurs donnaient un air triste à la scène, ne la rendant que plus intense. Est-ce que le corps du brun lui manquait-il tant que ça.. ? Emiko s’avança, laissant sa chemise de nuit sur le sol froid. Elle entra nue dans l’eau chaude. Ce contact la fit frissonner. C’était agréable. Oui, elle appréciait vraiment cet instant. Elle s’approcha lentement de l’homme qui s’était à moitié allongé dans la vaste baignoire. Si lentement, qu’on aurait pu croire que ce geste dérisoire et pourtant banal était son dernier. On aurait pu croire qu’elle était ailleurs. Réellement sur une autre planète. Elle n’avait pas l’air triste, juste absent. C’était la première fois qu’elle osait s’évader du présent, pour se perdre dans ses pensées. Etait-ce bon signe.. ? Elle ne se posait pas la question.
Elle avança, encore, inlassablement, jusqu’à Aito. Ecartant les jambes, elle s’assit délicatement sur lui, et laissa ses mains glisser sur la poitrine du brun. Un sourire envieux décora ses lèvres. Elle les approcha de l’oreille adverse, pour y déposer un souffle chaud mais assez fort pour qu'il l'entende, avec la musique à fond.

    « Alors, comptes-tu vraiment t’emparer de ma salle de bain pendant quelques.. ‘minutes’ ? »
Elle guida ses lippes jusqu’au cou de l’homme, et le lécha doucement. Son menton baignait dans l’eau tintée du bain, la réchauffant peu à peu. Elle se sentait bien, là. Dans une dernière folie, elle embrassa Aito avant de se retourner pour s’allonger sur lui.
« My loneliness is killing me.. »
Les yeux à présent fermés, elle laissa un sentiment de bien-être inconnu l’envahir. Et tandis qu'elle franchissait ses barrières intérieures pour aller vers l'interdit, elle laissa les paroles de la chanson, qu'elle avait mis par hasard, résonner en elle. Encore et toujours ces phrases.. Ces phrases qui n'avaient jusqu'ici aucun sens pour elle. Peut-être un jour en auraient-elles ? Emiko commençait à les comprendre..
« Hit me Baby one more time. »
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Kurosaki Kusano

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MessageSujet: Re: Daite Senorita. Pv: Emiko ♥   Sam 27 Sep - 19:19

Après que la jeune femme ait déposé un doux baiser sur les lèvres de son interlocuteur, ce qui dissipa les moindres doutes de Kurosaki, il s'était donc emparé de la salle de bain et s'était plongé dans son bain.
Quelques minutes après la possession des lieux, la porte s'était ouverte. Vu que la fenêtre de la chambre était ouverte, Kuro avait cru à un courant d'air, c'est pour ça qu'il avait gardé les yeux fermés et qu'il n'avait pas daigné bougé d'un centimètre. Seulement quand elle se referma doucement, il trouva cela suspect. Son regard vint imprégner la salle et il vit Emiko descendre les deux marches. Il pensait juste qu'elle avait un mot à lui dire, ou une proposition comme 'Tu veux quoi dans ton petit déjeuner' mais la surprise fut belle. La jeune femme se libéra de sa nuisette qui glissa le long de son corps avant de se poser à terre. Comme la veille, 'Aito' eut un spectacle parfait. Il était bien dans sa position de spectateur, les bras posés de part et d'autre de son corps sur les rebords de la baignoire. Il sentait la passion de la veille l'envahir, il en avait même la chaire de poule. Miko entra dans l'eau tiède et se déplaça jusqu'au corps du jeune japonais, quand elle fut arriver à destination, elle se posa sur son torse. Le jeune homme qui avait refermé ses paupières au contact de l'autre corps, sentit un souffle chaud dans son oreille. Elle venait de lui poser une question à laquelle il s'empressa de répondre tout en entourant la nuque de la jeune fille d'une main
.

« Maintenant que tu es là, je pense qu'il n'est plus question de minutes. »

Les lippes d'Iko ornèrent le cou de Kuro, il en fut plus que ravi. Il aimait depuis peu, pour ne pas dire la veille, être 'câliné' par une femme, surtout quand cette dernière était ladite jeune fille. Elle déposa une dernière fois ses lippes sur leurs adverses avant de se retourner et s'allonger sur le tronc du jeune homme. La mousse se faisait grande dans le bain, elle cachait les deux asiatiques. Kusano enlaça la jeune fille posant son bras sur sa poitrine nue, et la serrant tout contre lui. Son autre main avant d'en faire de même vint dégager les cheveux de la jeune femme de son épaule. Ce qui la laissa découverte. Aki déposa ses lèvres sur cette dernière avant de la lécher. L'étreinte était puissante, la jeune femme était prisonnière entre ses bras, et bizarrement cet enlacement n'avait rien à voir avec ceux de la veille. Il n'était plus rempli de violence et de brutalité mais de douceur. Le bel homme déposa sa tête sur ladite épaule et ferma les yeux. N'importe qui en voyant cette scène aurait u croire à un couple, les apparences sont parfois trompeuses.
Bercé par la musique et la chaleur corporelle de la jeune femme, Aki pensait. A quoi ? A ce qu'il faisait. Il serrait une NoRight passionnément et sans la mépriser, alors qu'à son habitude il ne les touchait qu'avec ses poings. Elle était bien la première. Même ayant couché avec d'autres ennemies pendant d'autres missions, il n'avait pas pu s'empêcher de cacher sa haine de meurtre, car même si il faisait parti des 'gentils' il avait soif de mort. Pas n'importe laquelle, la leur. Ce qui était tout à fait normal après tout. Seulement la présence d'Emiko avait quelque chose de différent, et il ne trouvait pas quoi. C'était une partie cachée de la jeune femme qu'il voulait découvrir. Il en cherchait la réponse sans la trouver. La seule idée qu'il ne pouvait nier, c'était qu'elle lui faisait de l'effet, mais il n'était pas le seul homme à qui elle en faisait comme dit précédemment, et de tout façon ce sentiment devait être réciproque.
Les dernières notes se firent entendre, ce qui dissipa les pensées de Kuro. Emiko n'avait pas bougé, était-elle pensive comme lui ? Il n'en savait rien, il ne distinguait pas son doux visage. Il enleva le poids de sa tête de l'épaule de la demoiselle et chercha des yeux la présence des genre de gants ronds (je sais plus le nom). Il en trouva un. L'un de ses bras se décolla du corps de la jeune fille et l'aggrippa, il l'amena vers lui et de son autre main, il saisit celle de la belle japonaise, en croisant leurs doigts. Il vint alors le frotter délicatement. La musique jouait les dernières notes, ce fut sur ces-dernières, que Kurosaki amena leurs mains à sa bouche, où l'une de ses lippes déposa un baiser sur la peau douce et ferme de l'ennemi.


(Hj: Je me suis pas relue, gomen)
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MessageSujet: Re: Daite Senorita. Pv: Emiko ♥   Sam 27 Sep - 20:33

Les dernières paroles, les dernières notes de musique se firent entendre. Quelques secondes de silence séparèrent le morceau de son successeur. « Sound Of a Gun ». Aucun titre n’aurait pu rappeler plus son rêve à Emiko, d’ailleurs. Mais pourtant, elle n’y pensait plus. En cet instant, elle ne pensait qu’à l’homme allongé sous elle, qu’à ce corps masculin qu’elle voulait revisiter. À ces formes alléchantes et avantageuses qu’elle sentait, bien qu’elle ne puisse les voir, ayant gardé les yeux clos. Elle se laissa faire lorsqu’Aito la serra doucement, lorsqu’il dégagea ses cheveux pour déposer un nouveau baiser sur son épaule, puis pour lécher cette dernière. Les mouvements du beau brun étaient calmes, tendres, mais son étreinte restait ferme, et maintenait la demoiselle à sa place. L’intéressée se laissait faire, bien qu’elle détestait ce sentiment d’être prisonnière de quelqu’un, encore plus que de quelque chose. En fait, si elle tolérait une telle disposition, c’était parce qu’elle savait comment s’en libérer. Peut-être aussi qu’il y avait une part de volonté, qu’elle aimait quand c’était lui - et seulement lui - qui exerçait cette autorité sur elle. C’était bien le seul qu’elle avait admis, jusqu’à présent. Elle adorait jouer au chat et à la souris avec Aito. Pour l’instant, elle était la proie innocente qui fermait gentiment les yeux en attendant son tour d’être prédateur. Et ce tour approchait.
L’anyband posa sa tête sur l’épaule de sa rivale, se laissant bercer par la musique. Lui aussi, laissa ses paupières retomber pour masquer un regard pensif. Au fond, ses états d’âmes ne devaient pas être bien différents de ceux d’Emiko, même si les nippons ne le savaient pas. L’homme attrapa un gant avant de le passer sur le bras de son hôte, puis il prit la main de celle-ci pour croiser leurs doigts. Dans cette situation et si on ne les connaissait pas, eux et leurs intentions, on aurait pu s’attendre à ce que l’un des deux nippons dise « Je t’aime » à l’autre. On aurait pu croire qu’ils formaient un couple fusionnel. Etranges apparences.. Et bien trompeuses, puisque finalement, c’était tout l’inverse. Et pourtant, la jolie brune avait du mal à se dire qu’elle haïssait véritablement Aito. Néanmoins, pour le moment, elle profitait de l’instant présent et ne se posait pas la question. Elle daigna enfin répondre à son interlocuteur :
    « Rien ne presse, on a tout le temps qu’on veut devant nous. Sauf si tu as quelque chose de mieux à faire que de prendre un bain avec moi, bien sûr.. »
Elle se retourna de nouveau, pour approcher son visage de celui du brun. Elle avait enfin ouvert les yeux. Elle déposa un doux et long baiser sur les lèvres d’Aito, puis elle passa ses mains dans la nuque de l’intéressé, mêlant ses doigts à sa chevelure soyeuse, avant de l’embrasser encore, cette fois un peu plus intensivement. Après cet échange langoureux, le japonais massa délicatement le dos d’Emiko. Celle-ci en fit de même, puis, après un long quart d’heure passé dans la baignoire, elle en sortit et s’enveloppa dans une serviette de bain. Elle savait que c’était l’heure à laquelle on allait apporter le petit déjeuner, et elle devait faire comme si elle était seule. Mais ça, Aito n’en savait rien, bien entendu.
Lorsqu’elle eut attaché le tissus au dessus de sa poitrine, la jeune femme sortit de la salle de bain en refermant la porte après avoir jeté un dernier sourire malicieux à son convive. La musique restée à fond masqua le bruit de la sonnerie que le valet de chambre actionna avant de pousser la porte de la chambre avec un chariot-repas. La maîtresse de maison le remercia et le congédia avant de mener la table roulante jusqu’au bord de lit. Plusieurs viennoiseries s’étalaient à sa surface : pains au chocolat, aux raisons, croissants,.. Des confitures, du beurre, une théière et un set entier de tasses, soucoupes et couverts étaient disposés entre les plats généreusement garnis de ces pâtisseries alléchantes. Une cafetière fumante dominait la partie droite du plateau. Emiko n’avait pas de quoi s’inquiéter pour la quantité, car il y avait là un petit-déjeuné pour au moins cinq personnes – si ce n’était plus. Elle s’assit sur les draps de soie qu’elle avait elle-même tirés auparavant, et déplia une serviette de table en tissu nacré. À cet instant précis, la porte de la salle de bain s’ouvrit et une nouvelle musique emplit l’atmosphère..
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MessageSujet: Re: Daite Senorita. Pv: Emiko ♥   Sam 25 Oct - 21:46

C’était apaisant. L’ambiance qui régnait dans la pièce, la chaleur que l’eau leur offrait, ainsi que celle de leur deux corps, cette étreinte qui les unissait. Comment expliquer cette douceur, ce sentiment que pouvait ressentir notre bel asiatique. Il se sentait bien auprès d’une NoRight, c’était contre nature. Sentir son corps contre son torse, ses lèvres sur les siennes, son regard dans le sien…qu’était-ce donc pour Kurosaki ? Il était persuadé que cela ne pouvait pas être de l’amour. C’était juste une attirance pour le sexe opposé, une gourmandise plus forte que les autres. Ce sentiment de plénitude, c’était étrange. La sentir prisonnière, être prisonnier sous ses baisers… Elle lui faisait de l’effet, tout comme la veille au soir. Qui ne pouvait pas lui résisté ? Même lui avait sombré dans ce regard noisette.
Emiko lui offrit deux baisers longs et passionnés. Langoureux était un faible mot pour les décrire. Leurs deux langues étaient nouées dans une étreinte folle. A chaque nouvel échange, une vague de bien être déferlait dans le corps du jeune japonais. L’AnyBand la regarda s’éloigner, ils se jetèrent un dernier regard profond et plein de désirs. Elle laissa le pauvre homme seul. Des qu’elle fut partie, les pensées de Kuro allèrent tout droit vers elle. Il s’était peut-être épris d’elle, qui sait. Il était tombé dans le piège de Miko. Il avait sombré dans son regard, sous ses baisers, sous ses formes avantageuses, sous ses caresses, sous tout ce qui la constituait. Il avait été vulnérable, elle en avait profité, elle avait eu raison de cette faiblesse. Il s’était sans doute trop dévoilé malgré sa couverture, il en payait et payerait le prix.
Quelques minutes passèrent avant que le jeune japonais sorte de l’eau attrapant soigneusement une serviette déposée à son intention sur un meuble. Le grondement des dernières petites vagues de la baignoire qui s’évaporaient étaient cachées par le bruit de la musique. Il se sécha et saisit un peignoir disposé sur la même table pour le même usage. Une fois l’habit enfilé, il posa ses mains sur le meuble de l’évier et se regarda dans la glace. Il semblait se dire ‘Tu ne devrais pas prendre plaisir à coucher avec elle. Tu es tombée dans son piège. C’est à tes risques et périls. Tu en payeras ta vie.’. Ses yeux dévièrent et allèrent se poser vers la serviette d’Iko, disposée sur l’étendoir. Il la saisit et la porta à son nez. Il la huma, sentant la délicate odeur de la jeune femme. Il défaillait, il faiblissait, il mourrait quand il pensait au bien être qu’il éprouvait en la présence de l’ennemi. Il essaya de revenir sur terre même si ça lui paraissait difficile, et quand ce fut chose faite, il envoya valser la serviette sur l’étendoir. Il se recoiffa dans un jeu de main rapide et se dirigea vers la porte. De là, il écouta Emiko remercier le major d’homme et une fois l’homme parti, il ouvrit la porte. Le petit déjeuné l’attendait ainsi que la belle et délicieuse femme. Il s’affala sur le lit à côté d’elle et s’habilla d’une serviette nacrée comme celle de son hôte. Cette contemplation qu’il fit pendant quelques secondes des mets présents sur le plateau, les rendit encore plus appétissants. Mais néanmoins, le repas n’intéressait pas plus l’homme que ça. Il savait qu’après avoir ingurgiter quelques pâtisseries, il devrait s’en aller. Mais il savait que ce n’était que la première fois, bientôt il reverrait Hiroshi pour une ultime altercation bien plus forte que celle-ci.
L’invité s’empara d’une pâtisserie qu’il analysa profondément. C’était délicieux, jamais il n’en n’avait mangé d’aussi bonne. Il le fit de suite remarquer à l’autre.


« C’est délicieux, je ne pense pas avoir goûté à quelque chose d’aussi bon. »

*Hormis tes lèvres, Emiko. Ton venin m’a eu pour cette fois. Mieux vos deux fois qu’une, à la deuxième tu payeras.*

Après ces quelques mots, il constata que la crème du met qu’Emiko mangeait, s’était déposée sur le coin de sa bouche. Il approcha ses lippes de leurs opposées et les lécha pour enlever le soupçon de chantilly. Une fois l’échange terminé, Aki l’ayant trouvé bien court, trempa son doigt dans la chantilly d’un autre gâteau, et la déposa sur la joue de la maîtresse de maison, qu’il s’empressa de lécher. Son torse était apparent à travers l’ouverture du peignoir, il fut parcouru par la main de la jeune fille qui déferla jusqu’en bas. Même si cela lui plaisait, Kuro la saisit brutalement et l’enleva de son torse. En la tirant vers lui, il approcha Miko de ses lèvres, pour un ultime et tendre baiser.

« Je dois y aller. »

Il se leva, ôta son peignoir, enfila son pantalon. Il eut à peine le temps de mettre sa chemise que le major d’homme revint pour nettoyer le repas. L’ayant entendu, il s’empressa d’aller au balcon et enjamba la barrière. L’hôte le rejoignit, en se tenant d’une main à la barrière, en ayant l'autre sur la nuque de la jeune femme et en étant suspendu dans le vide, il déposa un doux baiser sur les lippes douces de la belle japonaise et descendit lentement le mur avant de disparaître, la chemise ouverte, dans le jardin de cette dernière.

Les dernières paroles de la musique qui avait régné durant le repas se firent entendre.
" You Have To Decide"
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